Bewertung Ti Kréyol (Unternehmensbewertung)
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Die Konsumentenbewertung für Ti Kréyol in Rue de la Tour 6, 1004 Lausanne wird durchgeführt durch HELP Media AG, Zürich. Konsumentenbewertung.ch ist das Bewertungssystem von HELP.CH ®. Konsumenten können auf Help.ch und im HELP-Netzwerk Firmen mit einer Note von 1 (niedrig) bis 6 (hoch) bewerten und zusätzlich Kommentare und Tipps für zukünftige Kunden hinterlassen. Unternehmen können sich so durch gute Bewertungen positionieren und Konsumenten profitieren von den Erfahrungsberichten anderer.
Über Ti Kréyol
Quand le Saint-François des Îles rencontre le Saint-François des Alpes.
Le Bokit est un sandwich frit typiquement guadeloupéen.
Mais d’où provient son origine et son goût unique que l’on ne retrouve nulle part ailleurs
Il y a quelques siècles, dans la région de la Nouvelle-Angleterre, au nord-est des Etats- Unis, les Indiens Shawnees faisaient cuire une galette de maïs appelée « Jonikin » sur une pierre chaude. À l’arrivée des colons Européens, ces derniers remarquèrent que cette galette pouvait supporter de longs voyages et rassasier un homme pour une longue journée. Ils y ajoutèrent de la farine de blé et nommèrent ce pain « Journey Cake » (le cake du voyage / de la journée). En Louisiane (sud des Etats-Unis) ainsi qu’aux Caraïbes, cela devint le « Johnny Cake » par déformation linguistique, tout comme en Barbade et en Dominique où le pain est appelé « Djoncake ».En Haïti et en République Dominicaine par contre, le nom de « Djoncake » fut « créolisé » pour devenir le « Donnkit », nom encore d’actualité.Au fil des ans, la galette pris la forme d’un beignet qui prit le nom définitif de « Bokit » en Guadeloupe, pour devenir une spécialité locale typique.
Le Bokit guadeloupéen prit vraiment naissance vers 1800 et tient sa particularité du fait qu’il ait été modifié par les ouvriers d’usines et de champs de canne après l’abolition de l’esclavage.
Recevant une paye par quinzaine et pour prévenir la faim, ils remplacèrent le pain acheté par une recette de bokit en utilisant un peu de farine, d’eau et de sel (sans levure à l’époque).
Le bokit est alors appelé « pain chaudière » dû à la vapeur s’en échappant car il était cuit dans une casserole d’huile bouillante.
Ils trouvèrent ainsi une façon de répondre correctement à la faim en le garnissant de poisson frit, de morue ou de restes de la veille.
Aujourd’hui, les ingrédients sont restés identiques même si on y a ajouté de la levure voire du bicarbonate ou encore du lait mélangé à de l’eau dans certaines recettes.
On le garni de crudités (salade, tomate, concombre) puis traditionnellement il est fourré de morue ou de poulet. On peut aussi le fourrer au goût du jour, comme un simple jambon-fromage ou encore au lambi (fruit de mer).
Bien sûr, toutes les fantaisies sont permises, la dégustation du Bokit étant un plaisir pour le palais.









